01 janvier 2009
GENEALOGIES : BARRAU et BARRAU de MURATEL
Maison de BARRAU
. Antoine Barrau, notaire, épouse Jeanne Dolmeyrac - XV ème siècle
. Pierre Barrau, notaire - 1500
. Firmin (de) Barrau - notaire, teste en 1557. Deux fils connus :
. Joseph Barrau, marchand de Salmiech, épouse en 1564 Marguerite d'Estaing, fille naturelle de Jean d'Estaing
. Firmin (de) Barrau (?-1612), épouse en 1572 Françoise de Méjanès, fille du capitaine catholique Arnaud de Méjanès. Parmi leurs enfants :
. Raymond de Barrau (?-1652), docteur ès-droits, juge
. Firmin (de) Barrau (?-1656), épouse en 1611 Marie de Faramond (dont la mère est née de Lapanouse). Sert au ban en 1632. Parmi leurs enfants :
. Firmin (de) Barrau-Fombonne (?-1661), (ou son fils Firmin (1643-1675)), aurait tué en duel le seigneur-baron d'Arvieu
. Guyon de Barrau (1613-1703), écuyer, épouse en 1656 Anne de Vedelly puis en 1667 Louise Desplas. Seigneur haut-justicier. Condamné en 1666 pour usurpation de noblesse, n'en continue pas moins à se qualifier de noble, en 1695 il paie 126 livres (ce qui correspond a un revenu annuel de 12 000 à 13 000 livres) au titre de la capitation noble, maintenu noble en 1699 sur preuves de 1536 et 1539 (et non sur preuves de 1557) par l'Intendant de Montauban. Parmi leurs enfants :
. Marie de Barrau épouse Jean de Scoraille en 1675
. Firmin de Barrau (1663-1739), épouse en 1680 Anne de Flavin. Capitaine de la garde bourgeoise de Carcenac et de villages alentours en 1691. Sert au ban en 1689, 1692 et 1694. En 1709, il achète la seigneurie de Caplongue avec moyenne justice. Maintenu noble en 1701 et 1716. Parmi leurs enfants :
. Etienne de Barrau, serait docteur en théologie
. Simeon de Barrau, sert dans les Chevau-légers de Sa Majesté
. Guillaume de Barrau du Besset (1701-1777?), capitaine d'infanterie et chevalier de Saint-Louis en 1745
. Pierre Firmin de Barrau (1681-1761), épouse en 1730 Françoise de Faramond, fille du baron de Jouqueviel. Parmi leurs enfants :
. Pierre Firmin de Barrau de Caplongue (1731-1816), chevalier, mousquetaire noir du roi Louis XV puis capitaine de Dragons, chevalier de Saint-Louis (?), l'un des rédacteurs du Cahier des doléances, plaintes et remontrances de l'Ordre de la Noblesse de la sénéchaussée de Rodez et du baillage de Millau pour les Etats-Généraux du Royaume de France en 1789 et secrétaire de l'Ordre à Rodez, émigre en Allemagne en 1792 où il sert en tant qu'officier dans l'armée de Bourbon.
. Guillaume de Barrau d'Espinassettes (?-1805), cadet au régiment Royal Navarre cavalerie. Durant les troubles révolutionnaires, il émigre en Allemagne avec son frère Pierre Firmin de Barrau de Caplongue
. Pierre Joseph de Barrau (branche de Saint-Igest)
. Augustin Alexandre de Barrau de La Calmette (1745-1787), premier lieutenant des Chevau-légers au régiment Royal Navarre cavalerie puis capitaine dans les Dragons du Languedoc. Tué en duel en 1787.
. Marie Françoise de Barrau (1740-?), épouse en 1755 Joseph de Méjanès-Puechlor, garde du corps du roi Louis XV. Entre autres enfants : Jean Jacques de Méjanès, brigadier des Gardes du corps du roi et chevalier de Saint-Louis ; Joseph de Méjanès, brigadier des Gardes du corps du roi, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'Honneur ; Victoire de Méjanès admise en 1785 à la Maison de Saint-Louis à Saint-Cyr.
. Marie Jacquette de Barrau (?-1805), héritière universelle en 1793 de son oncle Augustin Alexandre de Faramond, baron de Jouqueviel
. Jean Antoine de Barrau (1737-1798), chevalier, épouse en 1759 Pauline de Solages, fille du marquis de Carmaux et de la marquise née de La Roque-Bouillac. Il fait enfermer son épouse au couvent par lettre de cachet en 1765. Procès contre les Solages. Parmi leurs enfants :
. Victoire de Barrau (1763-1844), épouse en 1782 Marc Antoine de Balsac, fils du baron de Firmi. Entre autres enfants : Marie-Auguste, titré baron de Balsac en 1822, commandeur de la Légion d'Honneur, conseiller d'Etat, préfet, député, conseiller général, secrétaire général du Ministère de l'Intérieur, etc.
. Pierre Firmin Marie de Barrau (1761-1829), garde du corps du roi Louis XVI (compagnie écossaise depuis 1788), épouse en 1790 Henriette Dablanc, fille de Maître Pierre Dablanc, avocat, et d'Henriette de Morlhon.
Au commencement de la Révolution, on tente de l'assassiner et il est dénoncé comme chef de parti en tant qu'ancien garde du corps du roi et comme commandant une troupe locale s'opposant aux révolutionnaires. En 1793, le château de Carcenac est incendié, les biens pillés et confisqués, la famille arrêtée, Pierre Firmin Marie de Barrau, en fuite, est traqué durant plusieurs mois. Il se cache dans les bois, à Salmiech, à Belcastel. S'étant rendu pour faire libérer son père, il réussit à s'échapper de sa prison de Rodez juste avant d'être transféré à Paris devant le Tribunal révolutionnaire sur la demande de Fouquier-Tinville. En 1795, il reçoit la visite de chouans. En 1803, il est bienfaiteur de l'église de Carcenac. Au XIX ème siècle, il est maire de la commune de Saint-Sauveur et l'un des principaux notables du département de l'Aveyron. Parmi leurs enfants :
. Jean Auguste de Barrau (1792-1848), Saint-Cyrien, chef de bataillon d'artillerie, chevalier de la Légion d'Honneur et de Saint-Ferdinand d'Espagne
. Hippolyte de Barrau (1794-1863), Saint-Cyrien, garde du corps du roi Louis XVIII, lieutenant de cavalerie puis révoqué de l'armée pour insubordination et provocations en duel, fondateur et rédacteur de la Gazette du Rouergue d'opinion légitimiste, conseiller de préfecture puis secrétaire général de la préfecture de l'Aveyron, battu à la députation de Rodez en 1834, initiateur, l'un des principaux fondateurs et premier président de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron en 1836, historien et généalogiste, s'intéresse à plusieurs domaines (botanique, archéologie, minéralogie, etc.), membre de sociétés savantes, chevalier de la Foi, maire et conseiller général, membre et président de groupements et instances locaux, chevalier de la Légion d'Honneur et médaillé de Sainte-Hélène. Qualifié "Un des esprits les plus brillants du XIX ème siècle rouergat".
. Victor de Barrau (1796-1825), garde du corps du roi Louis XVIII, lieutenant au bataillon d'Afrique, mentionné dans une opération menée par des Chouans en Aveyron durant les Cent-Jours
. Eugène de Barrau (1801-1887), licencié en Droit, avocat, fondateur et rédacteur de l'Echo de l'Aveyron d'opinion légitimiste, le principal représentant du parti légitimiste en Aveyron. En 1852, les chefs du parti royaliste lui confie une mission confidentielle auprès d'Henry V de jure roi de France (Henry de Bourbon, comte de Chambord), alors exilé à Prague. Il participe également au recrutement de zouaves pontificaux en Aveyron. Historien, conseiller général et municipal, membre et président de groupements locaux, vice-président de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron. En 1854, il fait confirmer pour la famille de Barrau la concession de la chapelle de la Vierge en l'église de Carcenac.
. Adolphe Edouard de Barrau (1803-1884), médecin et naturaliste, membre de la Commision d'exploration scientifique d'Algérie en 1839 et 1840, l'un des fondateurs de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron, membre de sociétés savantes, conseiller général, épouse en 1845 Blanche Mignonac. Parmi leurs enfants :
. Marguerite de Barrau (1846-1909), épouse en 1872 Henry de Lavernhe (d'où descendance)
. Auguste de Barrau (1849-1897), ingénieur des Hauts-Fournaux
. Fernand de Barrau (branche de Gaillac)
. Marie de Barrau (1855-1944)
. Raymond de Barrau (1847-1931), docteur en Droit, avocat à la Cour d'Appel de Paris puis magistrat, démissionne de ses fonctions en 1880 pour protester contre la politique anti-religieuse du Gouvernement français, officier de réserve, épouse Louise Rouquette. 2 enfants :
. Louis de Barrau (1882-1917), fonde la Banque de Barrau à Toulouse, tué en 1917
. Guy de Barrau (1880-1922), diplômé en agriculture, lieutenant de Dragons puis aviateur, conseiller municipal de Salmiech, épouse Mercédès van den Brande (dont la mère est née de Méautis). Parmi leurs enfants :
. Irène de Barrau (1907-1996), épouse en 1927 le comte Emmanuel de Grenier de Lassagne (d'où descendance)
. Emmanuel de Barrau (1905-1975), diplômé en agriculture, licencié en Droit, un temps lieutenant d'infanterie, propriétaire, épouse Jacqueline Niel (dont la mère est née Barbara de Labelotterie de Boisséson). Dont postérité
Branche dite de Saint-Igest
. Pierre Joseph de Barrau (1736-1788), écuyer, sieur de Saint-Igest, l'un des enfants de messire Pierre Firmin de Barrau, châtelain de Carcenac. Il est garde du corps du roi Louis XV puis avocat en Parlement. Il s'établit à Bretenoux, en Quercy, chez son épouse née Anne Claudine Gindre. Parmi leurs enfants :
. Augustin de Barrau (1771-1794), chef de brigade dans l'armée des Pyrénées en 1794
. Pierre François Joseph de Barrau (1769-1832), officier en Espagne durant l'Emigration. Epouse Gabrielle Lescure en 1805 peu après son retour en France. Parmi leurs enfants :
. Firmin de Barrau (1810-1878), instituteur, officier de santé, maire de Bretenoux, commissaire de police à Cahors, épouse en 1848 Eulalie Moulet. Parmi leurs enfants :
. Hippolyte de Barrau (1854-1931), épouse en 1886 Marie Louise de Maribail. Il est le dernier du nom de cette branche familiale. Entre autres enfants : Jeanne de Barrau, professeur au lycée Buffon à Paris, officier d'académie ; Gabrielle de Barrau, dernière du nom (descendance féminine).
Branche dite de Gaillac
. Fernand de Barrau (1851-1938), l'un des enfants d'Adolphe Edouard de Barrau. Avocat, élève à l'Ecole des Chartes, traduit l'allemand, l'italien et l'espagnol, un temps rédacteur en chef du Journal de l'Aveyron, homme de lettres, historien, agronome, membre de la Société des Lettres et de la Société d'Agriculture de l'Aveyron, catholique et monarchiste, il épouse en 1888 Henriette Fabre. Il s'établit à Gaillac d'Aveyron chez son épouse. Parmi leurs enfants :
. Roger de Barrau (1888-1924), docteur en Droit
. Jean de Barrau (1889-1914), entre jeune chez les Camelots du roi, à Paris il participe aux manifestations et combats de rues avec les Camelots, un jour à Rodez il gifle en public un professeur accusé d'antimilitarisme, membre du Comité directeur de la Fédération nationale des Camelots du roi, secrétaire particulier de Philippe VIII, duc d'Orléans, de jure roi de France. Tué en 1914.
. Paul de Barrau (1891-1916), fondateur et président du groupe Action Française de Rodez en 1909, croix de guerre (1914-1918) avec citation, auteur d'un carnet de guerre d'inspiration spirituelle et philosophique, tué en 1916
. Pierre de Barrau (1894-1972), croix de guerre (1914-1918) avec citation, maire de Gaillac d'Aveyron, propriétaire, membre de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron, épouse en 1921 Marie Sarrauste de Menthière (dont la mère est née d'Avout). Dont postérité
. Cécile de Barrau (1898-1977)
Membre présumé de la Maison de Barrau :
. Jean Louis Barrau, attesté lieutenant colonel en 1697
Maison de BARRAU de MURATEL
. Bernard (de) Barrau, rend hommage en 1539, il épouse Delphine de Montjezieu, il meurt entre 1559 et 1568. Parmi leurs enfants :
. Dordé Barrau, marchand, en 1559 il achète Muratel et ses dépendances, il épouse Catherine de Cabrol et meurt en 1582
. Jean de Barrau, capitaine d'une compagnie de gens de pied puis commandant pour le service du roi dans le diocèse de Vabres. En 1577, il reçoit une lettre du roi Henry III pour le féliciter de son dévouement et l'encourager à continuer d'accomplir fidèlement son devoir. Il est qualifié de "bon sens, prudhommie, expérience aux armes, vie catholique et fidélité au service du roi". Il meurt en 1581. Parmi ses enfants :
. Dardé de Barrau, il épouse Françoise de Costes
. Jean de Barrau, il épouse Catherine de Clermont en 1590. Il est le premier protestant connu de sa famille. Parmi leurs enfants :
. Jean de Barrau, il épouse Françoise d'Astugue d'Arvieu. En 1640, il obtient l'autorisation de faire célébrer la Cène une fois par an en son château de Muratel. Parmi leurs enfants :
. Jean de Barrau, il naît en 1636, il est maintenu en sa noblesse sur preuves de 1536 et 1539. Il épouse en 1658 Marguerite de Puech. Parmi leurs enfants :
. Annibal de Barrau, il naît en 1671, il entre dans une compagnie de cadets gentilshommes. Il épouse Louise de Mascaren en 1698. Il meurt entre 1740 et 1742. Parmi leurs enfants :
. Jean Jacques de Barrau, il naît en 1699. Il est condamné à trois mois de prison pour s'être vengé sur le seigneur d'Escach qui avait attaqué Muratel au cours d'un dîner que les Barrau donnaient en 1718 et alors qu'Annibal de Barrau était malade et alité. En 1727, au cours d'une bagarre à Lacaune, il blesse un adversaire qui meurt peu après. Il est alors accusé avec son frère de meurtre. Ils obtiennent cependant des lettres de rémission en 1729. Il épouse en 1730 Marie de La Garde.
. Jean Auguste Michel de Barrau, il naît à Muratel en 1703, il entre au service chez les Chevau-légers en 1723 puis dans les gardes du corps du roi Louis XV en 1729. En 1747, il est capitaine dans le bataillon de milice de Castelnaudary. Etant de confession protestante, il refuse la croix de Saint-Louis qu'on lui propose. Il épouse en 1740 Madeleine de Calmelz. Il meurt à Lacaune en 1781. Parmi leurs enfants :
. David Maurice de Barrau, d'abord lieutenant dans la milice du Languedoc, il est gouverneur de Lacaune en 1766, chevalier de Saint-Louis en 1782, lieutenant-colonel au Royal-Dragons en 1786, colonel du 1er régiment de Dragons en 1791, maréchal de camp en 1792, se retire du service en 1793, attaché au bureau de la cavalerie du comité militaire en 1794. Il avait épousé en 1775 Suzanne Agnès de Calmelz de Lestier, sa cousine germaine. Il meurt sans enfants en 1827.
. Jean Gabriel de Barrau, garde du corps des rois Louis XV puis Louis XVI (compagnie écossaise). Il est à Bordeaux en 1792 où il est négociant (vin, ...). En 1802, il achète un domaine à Blanquefort qu'il revend en 1818. Il meurt à Bordeaux en 1835.
. François de Barrau, garde du corps des rois Louis XV puis Louis XVI (compagnie écossaise). François est blessé durant les journées d'émeutes des 5 et 6 octobre 1789 devant Versailles. Il recevra la croix de Saint-Louis en 1791 en récompense de son dévouement.
. Jeanne de Barrau, dite Jeanneton, elle naît en 1742, elle épouse en premières noces en 1764 Joseph Mathieu, docteur en médecine, d'où entre autres enfants, le général comte d'Empire Maurice Mathieu, grand-officier de l'Ordre de la Légion d'honneur et comte de l'Empire en 1804, grand-croix de l'Ordre de La Réunion, chevalier de Saint-Louis en 1814, commandeur de l'Ordre de l'Epée de Suède, Pair de France au titre héréditaire de baron en 1819.
. Cyr Pierre de Barrau, dit Saint-Cyr ou le chevalier de Barrau, il naît à Lacaune en 1748, il se marie à Chandernagor aux Indes en 1777 avec Marie-Thérèse Sinfray. Il aurait eu, dit-on, 4 femmes et 18 enfants (?). Il décède en 1820 à Sorèze. Parmi leurs enfants :
Branche aînée :
. Jean Pierre Armand de Barrau, dit Barrau, il naît en 1779 à Yanaon dans les Indes ou à Singapour, il épouse en 1824 demoiselle La Serre, de Puylaurens, ou de Lasserre (?), il meurt à Sorèze en 1860. Commissaire des guerres, chevalier de la Légion d'honneur et des Deux-Siciles (?). Parmi leurs enfants :
. Cyr David Maurice de Barrau de Muratel, il naît à Sorèze en 1825, Saint-Cyrien, officier supérieur, chevalier de la Légion d'honneur, il épouse en 1855, Laure Marthe de Labat de Vivens, qui recevra Lacordaire et entretiendra une correspondance avec lui. Il meurt à Toulouse en 1882, sans enfants.
. Frédéric Martial Armand de Barrau de Muratel, il naît à Sorèze en 1826, il meurt en 1889. Il avait épousé en 1860 Thérèse Grimailh. Parmi leurs enfants :
. Robert Alexis de Barrau de Muratel (1862 à Sorèze - 1911), officier
. Marguerite de Barrau de Muratel (1867 à Sorèze -1942 à Sorèze), elle épouse en 1886 Edouard Alquier-Bouffard, officier supérieur, elle est la dernière de la branche aînée des Barrau de Muratel
Branche cadette :
. Cyr Jean Julien de Barrau, dit Saint-Cyr, fils cadet de Cyr Pierre de Barrau, dit Saint-Cyr ou le chevalier de Barrau. Il naît en 1783 à Pondichéry, il épouse en 1813 demoiselle Nairac, de Castres. Mort avant 1848. Enfant :
. David Maurice Armand de Barrau de Muratel, il naît en 1821 à Castres, il est attaché d'ambassade, en 1880 il habite à Paris, c'est là qu'il avait épousé en 1848 Caroline Coulomb qui s'engage très activement dans la défense des femmes et des enfants, elle entretient une correspondance avec le pasteur Louis Leblois, elle écrit des ouvrages, elle est directrice de l'Oeuvre des libérées de Saint-Lazare et fonde l'Union française pour la défense et la tutelle des enfants abandonnés, délaissés et maltraités. Il meurt en 1899. Parmi leurs enfants :
. Jean Cyr François de Barrau de Muratel, il naît en 1889, il épouse Suzanne Marie Thuret, il meurt en 1934. Parmi leurs enfants :
. Maurice Raymond Cyr de Barrau de Muratel, il naît à Paris en 1893, il épouse Nancy Vernes en 1919, il décède en 1949, d'où postérité
